Si j’aime
le triathlon, c’est aussi parce que d’une certaine manière il s’apparente à la
quadrature du cercle. C’est une expérience du compromis, c’est une expérience
d’écoute de soi, de gestion et d’apprentissage.
Je suis maintenant dans ma 4ème
année de triathlon et à force de trainer dans ce milieu je commence à affiner
ma perception de l’entrainement, du repos et de la planification d’une saison
ou d’un projet plus lointain.
Cet aspect
est clef dans ma motivation. Je veux expérimenter et comprendre, je veux
tâtonner, échouer le moins possible, réussir et apprendre sur la science de
l’entrainement et sur moi-même. L’un est, je pense, indissociable de l’autre
car il n’existe à mon sens aucun remède miracle, ni de solution toute faite mais une formule personnelle qui se transforme et se mature comme beaucoup de bonnes choses. J’affine la mienne…
J’ai un rêve: finir Kona si possible avec
la lucidité de mettre ma visière à l’envers! J'ai conscience que ce rêve sera difficile
à atteindre mais je me donne les moyens d’y parvenir dans les limites qui
sont les miennes (physiques, émotionnelles, psychiques ou matérielles). Qui ne
tente rien n’a rien! En attendant, j’étudie :

Je veux pas te faire peur...mais la quadrature du cercle n'est pas possible ;-) (du moins à la règles et au compas...mais avec un P2M tu peux ptet y arriver)
ReplyDeleteEuclide Averell
Si j'arrive au bout du dernier chiffre de pi à vélo, l'affaire est dans le sac!! Ils ne faisaient pas de triathlon les matheux et j'ai pas trop confiance en ce vieux Ferdi!! Cette année: objectif vélo.... et j'sais pourquoi j'vais rouler!!
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